Les Rencontres Plumes Rebelles

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Les 10, 11 et 12 février 2017 se tiendront les 4ème Rencontres Plumes Rebelles, organisées par les militants d’Amnesty International France à Besançon. Ces rencontres se dérouleront le 10 février à l’UFR sciences du langage de l’homme et de la société, 32 rue Mégevand à Besançon et les 11 et 12 février à la salle Proudhon, place Granvelle.

 

Au programme de ces trois jours de débats et d’échanges : la remise de prix d’un concours de nouvelles, des expositions, des rencontres avec des auteurs de BD, des conférences et des tables-rondes autour des droits humains en présence d’auteurs et de spécialistes.

A l’occasion de ces Rencontres Plumes Rebelles, les militants d’Amnesty International proposent un grand concours de nouvelles dans les établissements scolaires et universitaires de Franche-Comté. Plus de 600 jeunes (collégiens, lycéens, étudiants) travaillent à l’écriture de textes inspirés des thèmes des tables-rondes.

Lors de la remise des prix, le 10 février, les textes récompensés seront lus par des comédiens de la compagnie Coloquinte. Les meilleures nouvelles seront éditées par les soins d’Amnesty International.

Concours 2017

3ème Concours de NOUVELLES

ouvert aux collégiens, lycéens et étudiants

Vous êtes enseignants en collège ou lycée : ce concours peut vous intéresser pour travailler sur les droits humains avec une de vos classes ou un groupe d’élèves

Vous êtes collégiens, lycéens ou étudiants et vous aimez écrire : ce concours peut vous intéresser à titre personnel

Les sujets des nouvelles doivent être en lien avec les droits humains et porter sur un ou plusieurs des thèmes suivants :

Le texte doit respecter les consignes suivantes : au maximum 8000 signes (espaces non compris) –

police Arial – taille 11

Date limite d’envoi des textes : 6 janvier 2017

 Pour participer, écrire à   contact@plumesrebelles.fr

Du droit d’asile au rejet des exilés

La question de l’asile et le respect dû aux demandeurs d’asile, même si la problématique n’est pas nouvelle, se pose avec de plus en plus d’acuité aujourd’hui.

Au-delà de la législation, la question de l’accueil des demandeurs est primordiale, pour qui le respect des droits humains est une valeur intangible.

Les murs-frontières, refus du droit à circuler librement

Les murs-frontières, « symboles de clivage et de séparation » se multiplient aujourd’hui, alors que la mondialisation des échanges, de l’information, de la consommation nous est présentée comme illimitée.

Ces murs-frontières, qui ne sont là que pour être franchis, sont-ils le reflet d’une idéologie dominante  ou traduisent-ils la peur de l’autre, la peur de se reconnaître dans l’autre, l’étranger ?

Les murs frontières excluent l’autre et génèrent des conflits.

Actuellement on compte 65 murs construits et planifiés soit 40 000km de long, la circonférence de la terre, la majorité des murs construits l’ont été depuis 2010.

Dans le même temps, on observe une augmentation du nombre de personnes fuyant leur pays pour chercher refuge ailleurs.

Quelle civilisation veut-on protéger avec ces murs ?

Quelles conséquences sociologiques et politiques peut-il en résulter pour la population concernée ?

Que deviendra le droit à circuler librement ?

 

Rappel de l’article 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) du 10/12/1948

  1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat
  2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays

La peine de mort

La peine de mort est une peine capitale et irréversible, une vengeance stérile et destructrice.

Il y a 20 ans : 39 pays procédaient à des exécutions ; ils sont aujourd’hui  25 , mais les exécutions sont en augmentation …

Amnesty condamne la peine de mort et combat aussi  l’impunité en toutes circonstances  et sans  exception.

Demander la grâce ne veut pas dire demander la libération !

Le travail des enfants, tous responsables !

Près de 160 millions d’ enfants de 5 à 17 ans travaillent dans le monde, dont 85 millions effectuent des travaux dangereux qui mettent en péril leur santé, leur sécurité et leur développement.  Ces enfants sont par ailleurs privés d’un enseignement indispensable.

Si la situation s’est améliorée par rapport aux décennies précédentes, l’objectif fixé par l’IPEC de 0 enfant au travail en 2016 est loin d’être atteint et la crise économique fait même courir le risque  d’un recul, y compris en Europe.

La plupart des enfants travaillent dans l’agriculture, d’autres dans l’industrie, l’extraction minière et de plus en plus souvent dans les services. D’autres formes d’exploitation qui menacent les enfants (prostitution infantile, enfants-soldats) ne seront pas abordées.

 

L ‘OIT œuvre contre le travail des enfants, à la fois en veillant au  respect des Conventions internationales et en demandant un engagement politique des gouvernements. D’autres ONG s’y intéressent, comme Amnesty International qui mène actuellement une campagne ciblée sur l’exploitation en RDC des enfants dans les mines de cobalt.

 

Qu’en est-il actuellement des enfants au travail ? Qui sont les responsables

Quel est le rôle économique du travail des enfants dans certains pays et qui en tire bénéfice ?

La suppression totale du travail des enfants relève-t’elle de l’utopie ?  

Quelles actions ont déjà amélioré la situation ?